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Tout ce qu’il faut savoir pour bien entretenir son liquide de freinage

Pour transmettre le plus efficacement possible aux plaquettes de frein la force de freinage appliquée par le conducteur sur la pédale de frein en appuyant dessus, les constructeurs se sont rendus compte que les liquides étaient la meilleure solution. Mais il ne s’agit pas de n’importe quel liquide puisque celui utilisé pour le système de freinage est sous pression. En effet, étant parfaitement incompressible, contrairement aux gaz par exemple, le liquide de frein permet une transmission instantanée, garante d’un freinage sûr et efficace. Malheureusement, les liquides ont un talon d’Achille : leur volatilité. En effet, sous l’effet de température élevée, ceux-ci perdent leur consistance pour se transformer en gaz. Un inconvénient majeur lorsqu’on sait qu’au cours du freinage, le frottement des disques et des plaquettes de freinage est tel qu’il provoque de fortes élévations de température dépassant souvent les 100°C. Pour pallier à cet inconvénient, les liquides de freinage sont aujourd’hui conçus de telle façon qu’ils puissent supporter des températures très élevées, à plus de 230°C.

Entretien de son liquide de freinage

Un inconvénient majeur lorsqu’on sait qu’au cours du freinage, le frottement des disques et des plaquettes de freinage est tel qu’il provoque de fortes élévations de température dépassant souvent les 100°C. Pour pallier à cet inconvénient, les liquides de freinage sont aujourd’hui conçus de telle façon qu’ils puissent supporter des températures très élevées, à plus de 230°C.

Avec les sollicitations quotidiennes du système de freinage et les constantes élévations de températures qui l’accompagnent, le liquide de freinage finit fatalement par se détériorer au bout d’une certaine période. A part les pics de température, l’humidité figure également parmi l’une des causes de cette détérioration du liquide de frein. En effet, de par sa composition, celui-ci est généralement « hydrophage », c’est-à-dire qu’il absorbe l’humidité ambiante. Malheureusement, une fois « imprégné » d’eau, même en quantité infime, de l’ordre de 3 %, le liquide de frein verra son point d’ébullition baisser significativement de 230 à 140°C par exemple, ce qui aura pour conséquence de le rendre moins incompressible et donc moins efficace pour transmettre la force de freinage du levier aux plaquettes.

Pour éviter de tels inconvénients, les automobilistes doivent vérifier périodiquement leur liquide de frein. A part cette attitude à adopter quant à la vérification périodique, il faut aussi vérifier les autres éléments constituant le système de freinage qui ont chacun un rôle important à jouer. Sinon, le choix du liquide de frein adapté est aussi primordial, d’où l’importance de bien vérifier les propriétés de celui-ci avant d’en acheter.

Quand et comment vérifier l’efficacité de son liquide de frein ?

En général, il est recommandé de faire contrôler la qualité de son liquide de frein au moins une fois par an, soit tous les 10 000 km parcourus. Pour ce faire, il faut souligner qu’une simple vérification du niveau est loin de suffire. En effet, pour connaître de façon certaine l’état du liquide, il est surtout impératif de déterminer son point d’ébullition. Si celui-ci est très bas par rapport au seuil théorique de la catégorie de liquide utilisé, il est fort probable que celui-ci ait absorbé de l’humidité. Il faudra alors le remplacer au plus vite car il n’est plus totalement incompressible pour assurer la sécurité du freinage.

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Les différentes catégories de liquides de frein

Suivant leur résistance aux températures élevées, les liquides de frein sont classés selon la norme internationale « DOT ». Ainsi, plus la norme « DOT » sera élevée, plus le point d’ébullition le sera. Pour l’heure, les liquides sont classés sous quatre grades :

  • DOT 3
  • DOT 4
  • DOT 5
  • DOT 5.1

Le DOT 3 regroupe les produits ayant un point d’ébullition de 205°C, le DOT 4 à 230°C, et les DOT 5 et DOT 5.1 à 260°C. Bien qu’ils soient plus résistants aux températures et donc plus efficaces, les DOT 5 et DOT 5.1 sont connus pour être les plus hydrophages et donc finalement ceux qui se dégradent les plus vite. Seules les normes DOT 3 et DOT 4 restent finalement les plus fiables sur le plan de la durée de vie et de l’efficacité.

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